Expertises · Permis de construire et urbanisme

Avocat en droit de l’urbanisme à Paris

Permis de construire, déclarations préalables et recours

Un permis de construire refusé, une déclaration préalable à laquelle la mairie s’oppose, le projet d’un voisin qui vous inquiète, un avis défavorable de l’Architecte des Bâtiments de France : le cabinet accompagne les particuliers, les porteurs de projet et les professionnels de l’immobilier, avant le dépôt de la demande comme devant le juge administratif.

Les situations dans lesquelles le cabinet intervient

Refus d’autorisation

Refus de permis de construire, d’aménager ou de démolir, opposition à déclaration préalable, sursis à statuer opposé à la demande. Avocat permis de construire.

Recours contre le projet d’un tiers

Contestation d’un permis accordé à un voisin, à un promoteur ou à une personne publique.

Défense d’une autorisation contestée

Assistance du bénéficiaire d’un permis attaqué, régularisation en cours d’instance.

Secteur protégé

Abords de monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables, avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

Règles locales

Plan local d’urbanisme, zonage, servitudes, contestation d’une modification ou d’une révision du PLU.

Travaux sans autorisation ou non conformes

Régularisation, mise en conformité, procédures engagées devant le juge judiciaire.

Refus d’un permis ou recours d’un tiers : deux logiques différentes

Le demandeur qui se voit opposer un refus conteste une décision qui lui est adressée. Le délai de recours de deux mois court à compter de sa notification et un recours gracieux peut, dans ce cas, être formé avant de saisir le tribunal administratif. Cette situation est détaillée sur la page avocat permis de construire à Paris.

Le voisin ou le tiers qui conteste un permis accordé à autrui obéit à des règles plus strictes. Il doit justifier d’un intérêt à agir, c’est-à-dire d’une atteinte directe aux conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de son bien. Le délai court à compter de l’affichage continu du permis sur le terrain, et le recours doit être notifié à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans les quinze jours de son dépôt. Depuis la loi du 26 novembre 2025, le recours gracieux contre une autorisation d’urbanisme doit en outre être formé dans un délai d’un mois et ne proroge plus le délai de recours contentieux : le cabinet a détaillé ce changement.

Anticiper avant le dépôt de la demande

La plupart des refus se jouent avant le dépôt : un projet mal inséré dans les règles du plan local d’urbanisme, un dossier incomplet, un secteur protégé mal identifié. L’analyse des règles applicables, la préparation du dossier et, en secteur protégé, la consultation préalable de l’UDAP permettent de réduire sensiblement le risque. Un projet autorisé peut également être ajusté en cours de route, par un permis modificatif ou une déclaration préalable modificative.

Le déroulement de l’intervention

1

Un premier échange

Il permet d’identifier la décision ou le projet en cause, sa date et les délais applicables.

2

Une proposition chiffrée

Une proposition de mission chiffrée vous est adressée avant tout engagement.

3

L’action

Audit du projet avant dépôt, recours gracieux, requête devant le tribunal administratif, référé-suspension lorsque l’urgence le justifie, ou mémoire en défense pour le bénéficiaire d’un permis contesté.

Vous êtes une collectivité ? Le cabinet conseille également les communes et les intercommunalités dans l’instruction et la défense de leurs décisions d’urbanisme : accompagnement des personnes publiques.

Maître Eytan Benamram, avocat au Barreau de Paris

Un permis refusé, un projet à sécuriser ou à contester ?

En urbanisme, les délais sont brefs et tout se joue parfois dès les premiers jours. Un premier échange permet d’identifier la bonne stratégie.